Hydrogéologie

GEONOVA propose également des missions hydrogéologiques visant à déterminer le devenir des eaux usées (assainissement non collectif, piscine, etc.) et pluviales de votre projet.

CRÉATION DE FILIÈRE D'ASSAINISSEMENT AUTONOME

La création d’un assainissement non collectif nécessite la réalisation d’une étude hydrogéologique. Cette étude hydrogéologique applique les dispositions normatives en vigueur (Norme NF DTU 64.1 P1-1 du 10 Août 2013, Arrêté du 7 septembre 2009 modifié par l’arrêté du 7 mars 2012 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1.2 kg/j de DBO5 appliquant afin de proposer la solution de traitement des Eaux Usées la plus adaptée au site.

 

La détermination et le dimensionnement de la solution technique la plus adaptée pour le traitement de eaux usées dépendra de :

 

  • de la perméabilité du sol (tests à réaliser sur le site d’étude) ;
  • des contraintes environnementales du site (place disponibles, morphologie, risque naturel, etc…) ;
  • de la place disponible ;
  • de l’habitabilité de projet (nombre de pièces principales) ;
  • ainsi que de la réglementation communale en vigueur.

RÉHABILITATION DE FILIÈRE D’ASSAINISSEMENT AUTONOME

Lorsque votre système d’assainissement autonome :

 

  • est dysfonctionnant ;
  • est jugé non règlementaire, généralement après la réalisation d’un diagnostic établi par le Service Publique d’Assainissement non Collectif (S.P.A.N.C) de votre commune ;
  • constitue un facteur de pollution environnemental ;
  • constitue un facteur de risque sanitaire.

 

Il est nécessaire de procéder à sa réhabilitation.

Comme dans le cas d’une étude de conception de filière d’assainissement autonome, il convient de réaliser une étude hydrogéologique. Cette étude permettra de définir les modalités de la réhabilitation de la filière existante, ceci en connaissant et en tenant compte :

 

  • de la perméabilité du sol (tests à réaliser sur le site d’étude) ;
  • des contraintes environnementales du site (place disponibles, morphologie, risque naturel, etc…) ;
  • de la place disponible ;
  • de l’habitabilité du logement (nombre de pièces principales) ;
  • de la géométrie et de la nature de la filière existante ;
  • ainsi que de la réglementation communale en vigueur.

GESTION DES EAUX DE PISCINE

Il existe deux types d’eaux usées produites par les piscines :

 

L’eau de vidange du bassin natatoire : le plus souvent, la vidange du bassin natatoire se fait au moyen d’un camion citerne. En effet, la création d’une zone d’infiltration destinée à traiter les eaux du bassin natatoire nécessiterait un très gros espace, qu’il n’est pas toujours possible de mobiliser.​

 

L’eau provenant du lavage du filtre de la piscine : dans la majorité des cas, le traitement des eaux provenant du lavage du filtre de la piscine nécessite la création d’une zone d’infiltration dédiée.

 

​Ainsi, le système de traitement des eaux de lavage du filtre de la piscine doit être dimensionné en fonction :

 

  • de la perméabilité du sol (tests à réaliser sur le site d’étude) ;
  • de la morphologie du site et des contraintes environnementales ;
  • de l’espace disponible ;
  • d’un éventuel règlement communale.

GESTION DES EAUX PLUVIALES

Lors de la création de tout ouvrage, dès lors que celui-ci est bâti sur un terrain concerné par un Plan de Prévention des Risques Naturels, il est nécessaire que soit mise en place une mesure compensatrice à l’égard des eaux pluviales ne pouvant plus s’infiltrer au droit du nouveau bâti.​

 

Généralement, cette mesure compensatrice sera la création d’un bassin d’orage (dit « bassin de rétention »). Dans la plus part des cas les eaux issues du bassin d’orage seront infiltrées sur la parcelle du projet, si aucun autre exutoire (vallon bordant le terrain, réseau communal, etc.) n’est disponible.

 

Le volume du bassin d’orage dépendra :

 

  • de la surface totale ayant été imperméabilisée par le projet ;
  • du règlement communale en vigueur.

 

Le dimensionnement du dispositif d’infiltration sera fonction :

 

  • du débit de fuite du bassin d’orage ;
  • de la perméabilité du sol du site ;
  • de la morphologie du site et des contraintes environnementales ;
  • de l’espace disponible ;
  • d’un éventuel règlement communale.